La France se classe au 22e rang sur 145 du rapport de Transparency International, ce qui en fait l'un des pays occidentaux où les phénomènes de corruption politique sont les plus répandus. Lorsque la juge anticorruption Eva Joly quitta la magistrature en 2002 pour devenir conseillère du gouvernement norvégien dans la lutte contre la corruption et la délinquance financière internationale, elle déplora au passage la complaisance en France avec les malversations financières. Plus récemment, le 17 mai 2005, elle déclarait dans Ajourd'hui en France, édition nationale du journal Le Parisien, qu' « il y a un décalage terrible entre les images que les Français ont d’eux-mêmes et l’image qu’ils inspirent dans le monde. Ils ne s’en rendent pas compte, mais toutes les affaires judiciaires laissées en suspens, non traitées, étouffées, ont toutes un prix en matière de réputation internationale ».
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