Le président de l'UMP est présenté le plus fréquemment en victime de l'affaire, mais parfois aussi comme ayant favorisé sa propre victimisation afin de mettre en difficulté ses adversaires politiques. Selon Philippe Rondot et Stéphane Denis du Figaro, il aurait été informé de l'enquête en cours dès l'été 2004. En juin 2005, quand Nicolas Sarkozy revient au ministère de l'intérieur, une de ses premières demandes est de réclamer le rapport de la DST sur cette affaire.
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